Il n’est jamais trop tard


Un geste déterminant pour une gouvernance longtemps crtiquée d’un pouvoir qui s’éveille. Une fois le coup de théâtre oublié, que reserve-t-on à la culture dans les coulisses gouvernementales du silence ?

Mohammed VI préfère nommer Driss Jettou plutôt qu’un Premier ministre politique, car la priorité est aux défis économiques que doit relever le Maroc. Jettou s’acquittera de cette tâche en mettant en œuvre de nombreux chantiers royaux.

Les superlatifs fusent, comme rarement lors d’entretiens politiques menés ces dernières années. Les arguments, les chiffres et la logique viennent à l’appui de ce constat. Tous les témoins convoqués évoquent une “parenthèse enchantée”, “la belle époque”. Voire le “meilleur gouvernement du Maroc indépendant”. Mais avant le bilan, d’abord le commencement. Le mercredi 9 octobre 2002, alors que Mohammed VI est à l’aube de ses quarante ans, il estime venu le temps pour lui de diriger son pays.

Par Aicha Akalay

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